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Nepal
Lundi 24 décembre (Norbert qui écrit) : Noël au Népal
On frappe à la porte pour nous réveiller. Stéph acquiesce à travers la porte, mais l'homme ouvre néanmoins la porte pour vérifier ! 5 minutes après on frappe à nouveau, le petit-déj est prêt, pile à l'heure, il faut y aller.
Changement de pays, les manières ne sont pas les mêmes, en tous cas tout le monde est très gentil et prévenant, ce qui change de la « froideur » asiatique. Nous décollons avec une heure de retard dans un petit avion d'environ 50 places. Re-poulet au curry puis la chaîne de l'Himalaya se dessine devant nous.
Arrivés à l'aéroport de Katmandou, nous obtenons les visas en cinq minutes, puis partageons un taxi avec un couple de français pour se rendre dans le centre. Le taxi nous dépose à Tamel, quartier touristique par excellence.
La première chambre visitée est la bonne : lumineuse, moquette au sol et douche presque tiède en journée (moins de 0°C la nuit dehors, et bien sûr pas de chauffage dans l'hôtel, comme dans tous ceux que nous choisissons…heureusement nous avons de très bons duvets). Pour 22frs la nuit c'est parfait !
Sinon c'est réveillon ce soir et nous sommes bien décidés à nous faire une bonne bouffe ! Nous trouvons à deux pas un resto digne de l'évènement : ambiance chaleureuse et service impeccable. Le menu commence par un cocktail de crevettes accompagné d'une soupe, petits pains, puis filet de poisson aux asperges. Après une petite pause nous continuons par du bœuf en sauce, servi pour ma part avec du riz, galettes de pain et carré de porc, pour Stéph servi avec des légumes vapeur et fromage fondu genre bleu, le tout arrosé d'une bouteille de vin rouge. Pour finir pudding aux fruits confits nappé d'une sorte de crème anglais et café.Nous sortons un peu éméchés et repus de chez repus.
Un coup de fil ensuite chez une des sœurs de Stéph (Isabelle) et chez Dom (un frère de Norb) pour leur souhaiter, malgré les 6 heures de décalage horaire, un joyeux noël !
Mardi 25 décembre : Découverte de Katmandou
Petite visite chez Air India, pour refaire le billet d'avion de Stéph, volé en Bolivie, qui nous emmènera vers Delhi, en Inde. Ils nous demandent 50 dollars pour le réimprimer, puis 42 après marchandage. On laisse tomber, on trouvera un autre moyen.
Nous partons ensuite visiter les rues de Katmandou, qui nous laissent imaginer ce que cela devait être dans les années 60. Un air de Moyen-Âge, temples à tous les coins de rue, maisons en bois ornées de motifs finement ciselés, hindouistes (sadhus) en tenue traditionnelle le visage peint ; les bic nits ont dû s'en donner à cœur joie. Presque un regret de ne pas avoir connu cette époque…
Nous filons ensuite vers Durbar Square situé dans la vielle ville, où se trouve l'ancien palais du Roi et une multitude de temples. La nuit tombe déjà et malgré les 20°C de la journée la température tombe très vite (altitude 1300m).
Nous passons acheter deux yaourts (au lait de bufflesse) chez le laitier repéré plus tôt, que nous mélangerons demain matin à du muesli et des bananes pour le petit déj (comme dans beaucoup de pays que nous avons traversés, le petit-déj à l'occidentale dans les restos est très cher – car consommé uniquement par les touristes).
Mercredi 26 décembre : Formalités administratives
A 9h00 nous sommes devant l'ambassade de l'Inde. A 9h30 les portes s'ouvrent, c'est la ruée, une queue pour ceux qui viennent chercher leur visa, une autre pour les demandes. 300 francs pour les français, 100 francs pour les américains, allez comprendre. Bref on y laisse la matinée.
Revisite chez Air India pour voir s'ils acceptent de rembourser mon billet, c'est non, alors je fais changer la date de départ pour le mois de mars ; peut-être aurais-je plus de chance de retour en France. Il faut dire que l'on a décidé de rejoindre Delhi par la route, ce qui nous coûtera moins cher que de payer les 50 dollars que réclame Air India pour refaire le billet de Stéph.
Visite ensuite de Durbar Square : ensemble de temples formant un quartier ; l'ancien palais du roi s'y trouve d'ailleurs. Et à ce propos, nous attendons un quart d'heure que les forces de police nous laissent passer, avant de voir la Mercedes du roi pénétrer dans le palais.
Passage à la boulangerie où nous achetons des pâtisseries locales ; on achète également des fraises pour les ajouter dans notre mixture demain matin.
Jeudi 27 décembre : Swayambhunath, Pashupatinath, Bodhnath
Petite balade à pied ( 2 kilomètres ) pour arriver aux marches du temple de Swayambhunath, stupa perchée sur une colline et envahie par les singes.
Nous prenons ensuite un auto rickshaw sur une route cahoteuse pour retourner à Katmandou, puis, après avoir déjeuné, nous enchaînons avec un taxi pour Pashupatinath. Encore un temple, mais surtout la rivière Bagmati, sacrée, et ses berges d'où sont incinérés les défunts de tout le pays. Tout népalais rêve de se faire incinéré ici mais il faut encore pouvoir payer la cérémonie et surtout l'énorme quantité de bois nécessaire à la crémation. Un côté pour les pauvres, et, séparé par un pont, un côté pour les riches.
Direction ensuite la grande stupa de Bodhnath, que nous atteignons après avoir serpenté dans un labyrinthe de petites rues. C'est la plus grande du Népal et une des plus grandes au monde. Des maisons collées les unes aux autres entourent la stupa ; elles me rappellent presque le style Honfleur. Entre les deux un chemin de ronde que parcourent les fidèles en faisant tourner les moulins à prière encastrés à la base de la stupa. Tous tournent dans le sens des aiguilles d'une montre, certain un moulin à prière à la main. Les tibétains en tenue bordeaux sont nombreux.
Nous marchons ensuite sur les grandes « marches » de la stupa et restons un moment assis à s'imprégner du lieu. Les drapeaux qui partent du sommet de la stupa pour atteindre la base révèlent le gigantisme de l'ensemble. Un marchand de CD passe une musique tibétaine. Encore un moment mystique…
Nous prenons ensuite un thé sur une terrasse pour voir une dernière fois l'ensemble vu de haut, et prenons un bus local, retour au bercail.
Vendredi 28 décembre : Bhaktapur
Nous prenons un auto rickshaw pour la gare de trolley bus, mais ceux-ci ne circulent plus à cause d'une histoire de privatisation semble-t-il. Nous nous rabattons donc sur un bus local qui nous dépose à Bhaktapur en une heure.
Nous choisissons une piaule avec terrasse et eau chaude (de la vraie) au bord de Durbar Square. Toujours beaucoup de temples et de rues moyenâgeuses, comme à Katmandou, mais l'absence de voiture dans la ville la rend beaucoup plus calme et attrayante.
Nous dînons, le soir, dans un resto local ; il n'y a d'ailleurs que des locaux. Eclairage faible, paille au plafond, nous prenons le seul plat existant qui est d'ailleurs le même tous les soirs : une sorte de crêpe aux œufs brouillés à l'intérieur, 1,50 francs avec les œufs, 1 franc sans, mais nous sommes gourmands, nous prenons la complète !
Samedi 29 décembre : Photos, glandage…
Visite plus approfondie de la ville.
Une moto qui arrive sur nous et les trois passagers, un couple avec son bébé, se cassent la gueule à nos pieds. On les aide à se relever et continuons notre route.
Je ressort en fin d'après-midi reprendre quelques photos pendant que Stéph lit sur la terrasse : chèvres que l'on promène en laisse dans la rue, épis de maïs et longues herbes sèchent sur les balcons, des gamins qui jouent avec un rien…
Dimanche 30 décembre : Retour à Katmandou
Retour à Katmandou car demain nous devons aller chercher nos visas pour l'Inde. Nous retrouvons la même chambre et nos petites habitudes.
Nous profitons de l'après-midi pour acheter une écharpe à Stéph (qui est sensée contenir 70% de cashmere…) et un moulin à prières.
Nous rencontrons, dans notre resto préféré, un népalais qui voyage beaucoup à travers le monde ; il parle français et nous invite pour le lendemain soir à partager son repas avec sa femme et des amis.
Lundi 31 décembre : Déboires à l'ambassade indienne
8h45, nous sommes devant l'ambassade de l'Inde et la queue s'allonge. A 9h30 ouverture des portes, petite fouille et re-queue pour donner les passeports qu'il nous faudra récupérer à 16h30. Pendant ce temps nous prenons un taxi pour Patan, dernière ville à visiter autour de Katmandou. Peut-être aurions-nous dû commencer par là, ou sommes-nous gavés des temples… en tous cas nous sommes de retour moins de trois heures après.
Retour à l'ambassade et mauvaise surprise lorsque nous récupérons les passeports. On a payé pour un visa de 6 mois (c'était ça ou 15 jours) et avions indiqué sur le formulaire nos dates de séjour tel que demandé. Le problème est que la date du visa correspond à la date de la demande (aujourd'hui) et nous n'avons obtenu qu'un mois de visa, ce qui nous fait donc, si je compte les jours qu'il nous reste à passer au Népal (une quinzaine) seulement 15 jours en Inde. On a beau protester le gars nous demande de repasser demain matin et d'en parler au « Visa officer ».
Pas trop le moral on laisse tomber l'invitation népalaise et allons nous faire une méga pizza en cette veille du jour de l'an.
Mardi 1 er janvier : Retour à l'ambassade
Retour à l'ambassade, on est stressés comme si on allait chercher les résultats d'un examen. Le « Visa officer » n'est pas encore arrivé ; on espère en tous cas qu'il a passé un bon réveillon et qu'il sera de bon poil. Lorsqu'il arrive enfin, nous le laissons s'installer, fêter la bonne année à ses collègues, passer quelques coups de fil, il ne faut pas le stresser. Lorsqu'il sort de son bureau nous en profitons pour l'interpeller et lui expliquons le malentendu. Apparemment nous le dérangeons mais il veut bien nous recevoir dans son bureau dans une demi-heure. Une heure est passée, nous refrappons à sa porte. Il prend nos passeports et les donne à l'enfoiré avec lequel on a évité de s'engueuler la veille. Encore 15 minutes d'attente et l'enfoiré nous jette nos passeports. Il nous a donné deux mois sur nos visas, raturés au typex avec une annotation…. Comment cela va-t-il se passer à la douane ?
Bref, après cette laborieuse épreuve nous pouvons enfin acheter nos billets de bus pour nous rendre dans le parc National Royal Chitwan demain matin. Lorsque nous sortons le soir pour dîner Stéph a mis dans son sac un tee shirt qu'elle veut donner. Il est tout neuf mais acheté 10 francs au Vietnam ; il est presque 100% nylon, et empeste dès qu'on transpire un peu…
Nous n'avons pas fait cent mètres que nous croisons une vieille femme assise par terre dans un coin. Je l'avais remarquée auparavant ; elle ne semble pas faire la manche mais parait vraiment misérable dans cette ruelle mal éclairée. Nous faisons demi-tour et lui tendons le tee shirt qu'elle serre entre ses mains jointes, nous remerciant les yeux brillants.
Nous partons dîner, émus par ce regard. Lorsque nous sortons du resto, nous passons nous acheter des pâtisseries et prenons en même temps un pain que nous demandons de faire légèrement chauffer au micro-ondes. Sur le chemin du retour nous recroisons la vieille femme et lui tendons ce quart de baguette chaude, qu'elle prend de la même manière entre ses deux mains. Elle semble une fois de plus surprise par ce geste chaleureux, mais c'est en fait un échange, car elle nous réchauffe une fois de plus le cœur par son regard empli de gratitude. Si jamais elle se rappelle ce geste longtemps, pour notre part son regard est gravé à jamais dans notre mémoire.
Mercredi 2 janvier : Parc National Royal Chitwan
Le bus semi touristique part à l'heure. Couverts de polaires et d'un bonnet nous perdons vite de l'altitude, longeons une rivière qui nous mène dans la plaine.
Après cinq heures de route nous arrivons au village de Sauraha, en bordure du parc, et négocions une piaule qui vaut 60 francs pour 30 francs la nuit. Beau mobilier et grande salle de bain, et vue sur le large fleuve à moitié asséché où passent éléphants et se couche le soleil.
Nous nous renseignons sur les diverses activités possibles, mais les infos semblent parfois contradictoires. Pour la balade à dos d'éléphant par exemple nous finissons par comprendre que la balade organisée par le gouvernement coûte 1000 roupies, mais auxquelles il faut ajouter 500 roupies pour l'entrée au parc national. Par contre une balade en dehors du parc coûte environ 600 roupies, mais il faut également payer l'entrée. De plus l'entrée du parc est valable pour le lendemain, pour qui voudrait faire une balade à l'extérieur, par contre elle n'est valable que pour la journée, si l'on veut commencer par une balade à l'extérieur… bon j'arrête là.
Jeudi 3 janvier : Découverte des environs
Grasse mat car la brume ne se lève pas avant 10h, et la chaleur un peu plus tard. Ballade l'après-midi afin d'aller voir un élevage d'éléphants, mais trois kilomètres à pied plus tard, , après avoir longé la rivière et des maisons en terre, avec étables attenantes, nous arrivons sur une grande étendue verte, où buffles et vaches paissent, de l'autre côté de la rivière.
L'élevage d'éléphants semble être de l'autre côté de la rivière mais il est déjà 15h30 ; le temps de la visite et du retour il fera déjà nuit. Nous restons donc là, à regarder les bovins, qui, en troupeaux, traversent la rivière à gué, car il est aussi temps pour eux de regagner les étables. C'est donc après cette ambiance western ou transhumance de gnous, au choix, que nous regagnons la piaule.
Coucher de soleil dans les transats, puis, la fraîcheur revenant très vite, nous retrouvons polaires et bonnets pour aller dîner. La sélection du resto est difficile car ils sont tous chers comparé à Katmandou.
Vendredi 4 janvier : Journée « éléphant »
Le garde du parc nous a demandé, hier, de prendre nos billets entre 6h30 et 7h du matin. Après les avoir achetés, il nous demande de repasser à 8h car il y a trop de brume. Premièrement il y a tous les jours de la brume à cette heure là, et secundo on aurait pu dormir une heure de plus.
Le temps d'un thé et nous grimpons sur le pachyderme en compagnie d'un couple népalais (dos à dos). Nous rencontrons très vite des sortes de biches, rhinocéros à une corne avec leur espèce de carapace préhistorique, singes lorsque nous nous enfonçons dans la forêt, mangoustes et paons haut perchés dans les arbres. Il est à noter, preuve en est faite, que les éléphants, ne craignent vraiment pas les rhinos. En effet, lorsque, chemin faisant, une de ces grosses bêtes à corne s'est trouvée sur notre passage, notre monture l'a prié, d'un violent coup de trompe dans le derrière, de bien vouloir dégager. Ce qui ne s'est pas fait attendre !
Au retour nous assistons au bain quotidien des éléphants dans la rivière, devant notre hôtel.
Vers 14h nous louons des vélos pour nous rendre à nouveau à l'élevage d'éléphants. Lorsque nous y arrivons, après avoir retroussé nos bas de pantalons pour traverser la rivière, les éléphants ne sont pas encore rentrés. Stéph reste à jouer avec des gamines, puis ils arrivent un par un, avec fourrage sur le dos, leur nourriture quotidienne. Les adultes sont ensuite attachés au pied tandis que les plus petits errent à leur guise. Nous restons encore, au retour, à observer le passage des buffles, puis retour au bercail.
Samedi 5 janvier : Arrivée à Pokhara
Après avoir réglé la piaule, une charrette nous attend pour nous mener à la gare routière. Le bus n'est pas direct et s'arrête plusieurs fois avant d'atteindre Pokhara, après 5 heures de route.
Encore une grande chambre à 30 francs avec moquette, prix bas vu l'affluence touristique (saison morte) ! La proprio est anglaise, mariée avec un népalais, et nous donne plein d'infos sur les treks. Après avoir déambulé dans la rue principale, nous finissons dans un resto branché de la ville, avec concert live. J'oubliais de dire que nous avons passé une courte partie de l'après-midi à préparer nos sacs pour le trek, le but étant d'en laisser un gros à l'hôtel et d'alléger l'autre au maximum.
Dimanche 6 janvier : Préparation du trek…
Mauvaise nuit pour moi : il y a deux jours je me suis tapé la jambe sur le rebord d'un lit et bizarrement la réaction ne se fait sentir que ce matin. Hors de question, donc, d'attaquer le trek avec cet hématome qui me fait boiter. Nous passons donc la matinée en démarches administratives : achat des 2 permis de trek, de billets d'avion pour le retour Jomson – Pokhara et quelques courses.
Je passe ensuite tout l'après-midi sur la terrasse, à bouquiner, me masser la jambe et admirer la vue.
Je laisse Stéph aller prendre des nouvelles des uns et des autres sur Internet et écrire sa lettre pour son new job (retour après sabbatique…). Lorsqu'elle revient je suis retourné dans la chambre car, à peine le soleil est-il passé derrière la montagne, qu'il faut déjà remettre les polaires et puis il faut penser à la douche qu'il n'est possible de prendre qu'en journée (électricité souvent fournie par des panneaux solaires).
Lundi 7 janvier : Abandon du trek !
Petite amélioration pour ma jambe, je suis donc bien décidé à ne pas bouger aujourd'hui. Terrasse, massage et terrasse.
En début de soirée mon genou a enflé et me lance atrocement. Je pense à un épanchement de synovie (j'en ai déjà eu un). Nous prenons donc un taxi pour l'hôpital et un toubib nous reçoit tout de suite. Rien de grave pour lui, quelques jours de repos mais surtout pas de trek.
Nous passons la soirée à déprimer d'abandonner le trek alors que nous sommes au pied des montagnes.
Mardi 8 janvier : Post-paration du trek
Après s'être fait remboursé le billet d'avion de retour du trek, nous allons déjeuner. Le serveur, qui, comme d'hab ne note rien, se plante dans les sandwichs. Petite explication pour lui expliquer qu'on veut bien manger ses sandwichs mais pas payer plus cher.
Arrivés au bord du lac nous louons une barque pour une heure et observons les parapentes à l'atterrissage. Nous repassons la soirée dans le resto branché du premier soir mais l'ambiance du week-end n'y est pas. Replantage à la commande, une des deux pizzas n'est pas la bonne. Nous la faisons changer et le patron nous fait 10% sur la note pour s'excuser.
Mercredi 9 janvier : Départ du Népal
Réveillés très tôt, nous récupérons l'argent d'un des deux permis de trek que nous avons réussi à revendre à quelqu'un, car l'office des treks ne les rembourse pas, puis nous allons petit-déjeuner.
Le bus pour la frontière indienne part à 7h30, et nous avons décidé hier que nous n'avions plus rien à faire ici. Le bus nous dépose à trois kilomètres de Sunauli, à la frontière indienne, d'où nous prenons une jeep pour le centre.
Nous changeons des roupies népalaises contre des indiennes et faisons quelques courses pour le voyage de demain. Après avoir installé la moustiquaire car la chambre est infestée nous allons dîner dans le resto de l'hôtel. Comble de malchance le serveur se plante dans la commande. On a l'impression qu'ils ne savent pas ce qu'ils ont sur leur carte et ce que c'est… Donc vives négociations pour ne pas payer l'erreur ; nous finissons notre repas dans la chambre.
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