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L'IndePuducherry, Maduraï, Fort Cochi |
Lundi 11 au vendredi 22 janvier 2010
Pondichéry (rebaptisée Puducherry en 2006), état du Tamil Nadu
Puducherry est un ancien comptoir français au bord de la mer ; on va y rester 5 jours. On y trouve de nombreux restos proposant des plats occidentaux, et des boulangeries françaises, où les croissants et pains au chocolat sont même meilleurs qu'à Emerainville !
On stationne dans le vieux quartier français, aujourd'hui occupée par les librairies françaises, maisons bourgeoises et étonnament propre et tranquille. Les français ou autres occidentaux installés là ont organisé leur propre système de ramassage des ordures, nettoyage des rues...etc. A quelques pâtés de maisons seulement, on retrouve l'Inde grouillante, surpeuplée, sale...
Une rue du quartier français
Notre camp de base, rue de Suffren
Ancien bâtiment colonial
A Pondi on rencontre des tas de gens très facilement, les français très nombreux viennent vers vous naturellement. On va croiser à la fois un chef d'entreprise habitant Saint Barth et venu faire du business, des voyageurs français avec leurs enfants arrivés aussi par la route, des retraités passant tous leurs hivers ici, des parents à la recherche de leur fils, disparu en Inde, ou encore un herboriste australien friand de chamanisme...
Les parents de Jean-Baptiste (arrière plan)
Un des avis de recherche
Jean-Baptiste Talleu est un jeune homme de 27 ans, parti en 2007 sur les routes du monde à vélo.
A partir de déc 2007 il ne donnera plus signe de vie. Les dernières traces de son passage se situent à Bombay, en Inde.
Que lui est-il arrivé ???...Nous avons l'occasion de rencontrer ses parents. Ils nous raconteront leur histoire et comment ils continuent de le rechercher activement...
3 nuits avec la climatisation et sans les moustiques (moins de 40€ la chambre, petit-déj inclus !). Après une première douche, le petit-déjeuner (gargantuesque) est servi à 8h30. Dessins animés à volonté pour les enfants entre les devoirs, puis sortie en ville ou plage.
Deuxième douche vers 17h00, avant les infos sur TV5. Il faut quand même s'informer sur les conditions climatiques en Europe !
Puis nous ressortons souper. La température redescend ensuite à 26°C, il est temps d'aller nous coucher.
L'Hôtel de Charme Les Hibiscus
Petit déj royal pour notre dernière matinée ensemble
Le quartier commerçant indien
Le képi, héritage français
En route pour l'aéroport
Céline et Gabrielle vont nous quitter, et poursuivre leur route vers la Malaisie. Nous les accompagnons à la gare routière, où un bus les emmène vers Chennai (anciennement "Madras"), à 3 heures de route, d'où elles s'envoleront.
Le mois passé ensemble aura fondu comme neige au soleil. Malgré la promiscuité, tout le monde a trouvé sa place, y a mis du sien, et on a pleinement profité de la présence des uns et des autres. Merci pour votre compagnie Maman/Manou et Céline !
Bravo pour votre participation active aux remplissages d'eau, aux cours du CNED, à l'animation (particulièrement pour Morgane et Témi), par contre faudra repasser pour le massacre des moustiques avant le coucher !!!
Amoureux sur la promenade
Enfin, la plage !!!
La tuile en repartant de Pondi : on n'a plus de gaz ! On décide quand même de continuer notre route, on verra si on peut trouver du propane en chemin. Les indiens utilisent aussi le gaz pour cuisiner, mais ce n'est pas du propane, et comme on va revendre le camping-car en rentrant, on ne veut pas prendre le risque d'y mettre un gaz inconnu (notre concessionnaire nous avait par exemple déconseillé l'usage du butane, celui-ci encrassant le circuit...).
LES CHIFFRES
Depuis notre départ le 20 juin 2009, jusqu'au 2 février 2010
228 jours de voyage,
15 pays traversés,
32.630 kms parcourus, soit 143 kms par jour en moyenne,
10.000 € dépensés (hors visas), soit moins de 44 € par jour,
1 crevaison, 6 accrochages (dont 5 en Inde !),
2 backchichs payés (sur xxxx réclamés !),
Journées ensoleillées : beaucoup,
Moustiques tués : 1 génocide !
Taux de satisfaction générale 97,4%.
Morgane et ses copines de quelques jours,
Soa et SuryaMaduraï
Temple Sri Meeenakshi, de style dravidien
Détails colorés
Nous faisons halte une nuit seulement à Maduraï, mais prenons quand même le temps de visiter l'immense Temple Sri Meeenakshi.
Moins de visiteurs ici qu'à Tirumala, seulement 10.000 par jour ! Ce temple compte 12 "gopuram" (tours) hauts d'environ 45 mètres. Très riche en détails et en couleurs, divinités, animaux et personnages sacrés y sont représentés.
A la sortie du temple...
Norbert s'est adapté à la mode locale
L'éléphant du temple,
qui bénit les passants contre une petite pièce !On n'a toujours pas de gaz, et on apprend qu'on ne trouvera du propane qu'à Goa, où nous serons dans une quinzaine de jours. Alors on prend notre mal en patience et on s'adapte. A l'arrêt, le frigo ne marche plus (oups ! pour le beurre et le lait) et on ne peut même pas faire cuire oeufs, riz ou pâtes... Concombres, tomates et chips sont à l'honneur !
Sur la route...
Réserve naturelle de Periyar
Plantations de thé
Dans la réserve naturelle de Periyar les excursions en bateau ont repris depuis 2 jours. Quelques mois plus tôt, 45 passagers d'un même bateau se sont tous précipités du même côté pour contempler un buffle, et ont fait chavirer le bateau. 2 survivants.
L'ambiance est donc tendue. Deux gardes forestiers à bord, gilets de sauvetage pour tout le monde, chaînes en plein milieu des allées pour éviter les déplacements, et interdiction de se lever. Le nombre de passagers a lui été réduit. On devrait donc s'en sortir, mais de là à voir des animaux il ne faut pas trop en demander, vu le nombre de bateaux à la queue leu leu et le raffût que font leurs moteurs !Alleppey, état du Kerala
Notre houseboat
C'est lors de cette croisière que la mutation a eu lieu
Norbert médite, lors du ravitaillement
Nous avons choisi, pour cette croisière de 24 heures, un bateau sans moteur. Deux hommes sont donc chargés, à l'aide de perches en bambou, de pousser l'embarcation, tandis qu'un troisième s'occupe de la cuisine. Calme, quiétude et sérénité nous accompagnent, et pour seul bruit de font, le chant des oiseaux et le clapotis de l'eau, lorsque le bambou y pénètre.
Facture totale, tout compris : 70 €, merci Wilson Tours ! (basé à Fort Cochi, Princess Street)
Les "Backwaters" ou canaux du Kerala
Le temps s'écoule, paisiblement
Fort Cochi
Manoeuvrés par quatre hommes aidés par des contrepoids, les carrelets chinois (filets de pêche) montent et descendent. Les prises sont plutôt maigres. Heureusement des embarcations à moteur se succèdent, délivrant une pêche plus abondante : calamars, thons et même espadons.
Pour notre première soirée nous dégusterons un kilo de très belles crevettes achetées au port, puis préparées par un restaurant.Nous sommes garés devant le poste de police qui a accepté que l'on branche notre CC sur leur éléctricité. C'est tout bon pour le frigo !
Les toits de Cochi
Les pêcheurs relèvent leurs filets
Pas fiers les calamars !
Les écolières à la récré
Filets de pêche chinois
Nous quittons Fort Cochin, et lors d'une manoeuvre, accrochons un bus qui ne demande pas son reste. Bilan, un parechoc et une trappe de soute amochés. Une moto, qui essaiera plus tard de passer entre nous et un bus, fera du bruit mais ne laissera pas de trace.