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Russie

La Sibérie, entre Tomsk et Irkoutsk

 

 

Mercredi 5 au dimanche 9 août 2009

A quand le prochain village ?

Enfin un peu de relief

L'orage approche...

Nous découvrons un autre visage de la Sibérie : beaucoup plus vallonné, les sapins et autres épineux ont remplacé les bouleaux. Les villages se font plus distants les uns des autres : à part la nature, il n'y a plus grand chose à voir de particulier.
Nous en avons profité pour augmenter notre kilométrage journalier, qui atteint souvent 400 kilomètres, afin de rejoindre au plus vite le Lac Baïkal.

Bivouac dans un village de montagne

Première expérience dans un bania russe

Nous nous arrêtons dans un village de montagne et comme à l'accoutumée demandons l'accord des indigènes avant de stationner.

Contrairement aux fois précédentes ils sont de suite très souriants et prévenants, et rapidement invitent les enfants à venir cueillir les framboises de leur jardin.

Quelques instants plus tard, ils nous proposent une séance "bania" (principe du sauna), invitation qui tombe à pic, encore une chose qu'on n'a jamais testée. Ne connaissant pas la "procédure" en Russie, on tatonne une peu au début.
Morgane et Témi, comme d'habitude, pas trop ouverts aux nouvelles expériences, sont réticents ; ils se laissent néanmoins convaincre, et, jouant avec des canards dans une bassine, il est ensuite difficile des les en déloger.
Nous ne manquerons pas, comme l'exige l'usage, de nous fouetter avec les branches de bouleau, fournies par nos hôtes.

Tracteur de bonne facture

A défaut de fontaine

Paysage de campagne

Petit village au bord des marais, nous sommes accueillis pas des gamins on ne peut plus envahissants : ils frappent continuellement à la porte, font des dessins sur la poussière du camping-car, scrutent l'intérieur du CC le nez collé aux fenêtres... On finit par baisser tous les stores pour s'isoler. C'est un bon entraînement pour l'Inde.
Au petit matin, des bruits supects nous réveillent, Stéph saute du lit et découvre Marguerite, une belle vache qui s'est entichée du camping-car, et se frôte à lui.


Stéph ne conduit pas, elle pilote

Trois jours de galère, ils ont enlevé tout le goudron ! De la piste, bonne ou mauvaise, sur 500 kilomètres... cailloux et crevasses... Le compteur oscille entre 15 et 25 kilomètres/heure.
Nous souffrons avec la machine, slalomant de droite à gauche pour trouver le meilleur passage ou le moins pire. Une conduite harassante pour tout le monde.

La M53 c'est aussi ça

Jour de marché

Il va tenir le pont ?

Coucher de soleil sur Lada

Avant d'entrer dans une grande ville il nous faut faire le plein d'eau, car trouver une pompe en ville est très hasardeux, voire impossible.

Dans un village, une passante nous propose la pompe d'un voisin, et embarque à bord du camping-car pour nous y conduire.
Puis elle se fait un plaisir de nous montrer sa datcha et son grand potager, d'où elle nous prèlèvera comme d'hab quelques légumes, et un bouquet de fleurs.

La datcha, maison de campagne

Nid à moustiques

"Il est beau mon melon !"

Toilettes courantes

Beaubourg revisité

De plus en plus nous nous arrêtons le midi dans les p'tits restos pour routiers. On y gagne en temps, en eau (pas de vaisselle à faire), en gaz, et ça ne revient pas beaucoup plus cher (moins de 10 euros pour 4). Les toilettes y sont sommaires, on utilise toujours le camping-car !